Cône gabapentine / Neurontin – L'un de vous, prenant Gab, a-t-il remarqué cet effet secondaire, le bégaiement?!? | Maîtriser Bégaiement

Mon Neurontin a augmenté après que j'ai été réduit progressivement de Lyrica. On me prescrit de prendre 1200 mg par jour, bien que je ne prenne normalement que 600 mg le matin. J'ai le TDAH alors je bégaie toujours et perds mon processus de pensée de toute façon, cela n'a pas eu d'effet notable ou peut-être que je ne l'ai pas attribué au Neurontin. J'ai passé des entretiens d'embauche et j'ai eu de la difficulté à parler un peu. Je vais devoir vérifier s'il existe un lien. S'il vous plaît laissez-moi savoir ce que vous avez découvert.

En ce qui concerne la douleur, cela ne fait rien pour la douleur marquée – je prends 800 mg d’ibuprophine pour cela. Mais si je ne le prends pas, je me sens très fatigué et la douleur musculaire commence à revenir – alors je suppose que cela fait plus que je ne le pense.

Oui, il est possible qu'un retrait trop rapide provoque un bégaiement. neurontin réduit les synapses neuronales, ce qui ralentit et atténue la sensation de douleur dans notre corps. Lorsque nous nous retirons de Neurontin, les synapses neurales augmentent et s’accélèrent. Si une personne s'arrête trop, trop vite – il peut y avoir un court-circuit – une sorte de spasme convulsif – certaines personnes deviennent épileptiques et souffrent de crises d'épilepsie. Cela arrive rarement et cela peut être temporaire. Chaque fois que vous traitez avec un médecin à propos de neurontin, parlez du bégaiement. Ils ont besoin de savoir.
Avez-vous parlé à votre médecin du bégaiement?

Vous vous demandez simplement, Mac, voulez-vous parler de bégaiement ou de difficulté à faire passer les mots et, par conséquent, à les trébucher pour ainsi dire. J'ai diminué de gabapentine, mon meilleur médicament contre la douleur, BYW, à partir de 3600 mg / jour. Je suis parti 300mg à la fois. J'ai attendu environ cinq jours, puis 300 autres heures. J'ai gardé cet horaire jusqu'à la fin, pas de problème. MAIS, mon nouveau premier ministre m'a remis sur 300 mg la nuit. Après quelques années, j’ai décidé que je ne pensais pas que c’était faire quelque chose pour moi (et au moins trois docs différents me l’ont dit, alors pourquoi les prendre?), Alors j’ai arrêté. OUCH, c'est tout ce que je peux dire. Je n'ai littéralement pas pu me lever du lit pendant plus d'une semaine, jusqu'à ce que mon mari et moi-même décidions de prendre impérativement la capsule de 300 mg. Du jour au lendemain, quelle différence. J'ai aussi vécu un retrait complet. Secousses, diarrhée, sueurs, frissons, nez qui coule, nausée, pas de sommeil, pendant environ deux jours également.

Bonjour Mac! J'étais sous 2400 neurontin et oui si vous réduisez trop rapidement, vous pouvez avoir un bégaiement à court terme. De plus, le neurontin agit sur les récepteurs gaba dans notre cerveau comme un benzo, alors prenez-le lentement, mon cher. Prends soin de toi … pamee

CU

curieux 2 février 2013

Je suis sur la gabapentine depuis quelques années. à présent. Je n’ai pas essayé de me calmer, mais j’ai fait l'expérience du balbutiement, de la difficulté à me faire comprendre les mots lorsque je parle, de l'oubli, de la fatigue permanente et de la sensation d'être dans le brouillard. (J'ai aussi eu cet effet avec lyrica, seulement un peu plus mauvais.) Je reste dessus uniquement parce que je ne sais pas quoi essayer d'autre. Je ne prends pas d'autres analgésiques, car ils n'ont jamais travaillé pour moi. Moi aussi, je souffre continuellement et je vis avec cela, en faisant comme toi … Je continue de sourire … bonne chance à toi

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Selon l’âge et la durée du bégaiement, différentes approches sont proposées : programmes Lidcombe, PCI ( Parent Child Intervention )… Dans un premier temps, l’orthophoniste travaille avec la famille sur les facteurs susceptibles de vous aider dans le bégaiement. Il suffit dans certains cas de proposer plus de temps à l’enfant pour que tout rentre dans l’ordre. Si les problèmes persistent, un suivi régulier ( souvent ) est utile. Le travail est alors centré sur l’étude de la parole, sur le contrôle de sa vitesse et de la fluidité. On lui fait connaître aussi à dédramatiser. n
En dehors des prises en charges globales, d’autres prestations ciblent des critères plus particuliers du bégaiement. Des médicaments se passent sur la facilité de la parole dans des cas qui demeurent limités – et non sans effets secondaires. De même, celle-ci peut être améliorée ponctuellement par des outils auditifs qui perturbent la perception de sa saine parole. nPour d’autres, des challenges comme le chant ou le théâtre amènent une aide en développant le bonheur vocal. nLes domaines cognitifs, comportementaux et affectifs peuvent également faire l’objet d’une étape thérapeutique ( thérapie cognitivo-comportementale, psychothérapie, psychanalyse, art-thérapie… ) sans référence directe au bégaiement. La demande du patient n’est pas axée sur le bégaiement, mais des répercussions positives sont susceptibles de se se fournir en profondeur sur la parole.
Le bégaiement est plus qu’un brouillé de la parole, il relève d’un phénomène complexe impliquant beaucoup plus que la simple répétition des sons et le prolongement des syllabes, qui affecte toute la personne dans sa parole, sa communication et son comportement. On dit que le bégaiement se compare à un iceberg, et que les problèmes de la parole ne représentent que la matière qui en émerge. Les problèmes de la communication et du agissement ne sont pas perceptibles pour ceux qui ne bégayent pas, cependant interagit en liaison serrée avec le brouillé de la parole. Le bégaiement commence en général dans la petite enfance, entre deux et cinq ans chez l’enfant qui a récupéré d’un système de parole plus fragile. C’est plus fort que lui, mais le bègue tentera d’éviter le contact visuel avec ses collaborateurs. L’embarras qu’il attise dans les yeux de l’autre lui est trop difficile à voir. Sa respiration irrégulière le trahit souvent, il essaie même de parler avec très peu d’air dans les poumons. souvent, le bègue réduit de bégayer en se taisant !

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