Emma Walmsley, une bavarde qui secoue GSK | Vaincre Bégaiement

Lorsqu'Emma Walmsley a été invitée à rejoindre GlaxoSmithKline en tant que responsable européen de la santé grand public en 2010, son premier instinct a été de refuser.

Installée avec son mari, David, et ses quatre enfants à Shanghai, où elle dirigeait le secteur de la consommation en Chine pour L'Oréal, elle avait notamment émis des réserves sur «comment une mère et sa femme pouvaient-elles prendre quelque chose d'aussi grand» et «suis-je vraiment qualifié» a écrit sur LeanIn.org, un site Web destiné aux femmes «ambitieuses».

David lui a rappelé qu ’« au cours des 17 années que nous avons passées ensemble, chaque fois que je prenais un nouveau rôle, je lui disais toujours que c’était trop gros pour moi et que j’allais ensuite bien. Les gens regrettent beaucoup plus ce qu'ils ne font pas que ce qu'ils font », a-t-elle écrit.

L’inaction n’a pas été un problème depuis qu’elle est devenue chef de la direction de GSK en avril dernier. Elle s’est efforcée de transformer radicalement le groupe de la santé et des produits pharmaceutiques, l’une des rares entreprises britanniques de classe mondiale, à remplacer ou à déplacer les deux tiers de l’équipe de direction.

Les personnes âgées disent qu'elle a injecté un rythme et une intensité féroces dans les opérations quotidiennes de GSK et a renforcé la responsabilité. Elle a également signé une série vertigineuse d’opérations – trois seulement le mois dernier – dans le but d’améliorer les rendements de sa division pharmaceutique.

Cette semaine, dans l’un des contrats les plus marquants de l’année, elle a annoncé la création d’une entreprise commune entre le secteur de la santé grand public de GSK et celui de son rival américain Pfizer. Elle a également défini un calendrier de trois ans pour scinder la société en deux activités distinctes, l'une axée sur la santé du consommateur et l'autre sur les produits pharmaceutiques et les vaccins. Elle a abandonné le modèle diversifié que son prédécesseur, Andrew Witty, défend depuis longtemps.



Selon l’âge et la durée du bégaiement, différentes approches sont proposées : programmes Lidcombe, PCI ( Parent Child Intervention )… Dans un premier temps, l’orthophoniste travaille avec la famille sur les éléments susceptibles de vous aider dans le bégaiement. Il suffit parfois de proposer plus de temps à l’enfant pour que tout glisse dans l’ordre. Si les troubles durent, un suivi périodique ( très fréquemment ) est important. Le travail est alors centré sur l’étude de la parole, sur le contrôle de sa vitesse et de la fluidité. On lui apprend aussi à dédramatiser. n
Des professionnels médicaux (appelés les phoniatres ) et paramédicaux ( orthophonistes en France, logopédistes en Suisse, logopèdes en Belgique ) sont habilités à traiter le bégaiement, certains s’étant formés plus spécifiquement à ce brouillé. Ils sont soumis à des lois régissant leur profession santé ( devoir d’information, de formation, secret professionnel, etc. ) qui garantissent aux patients une qualité de soins – les soins étant en partie ou complètement pris en charge par les différents systèmes de santé.
Le bégaiement est plus qu’un trouble de la parole, il relève d’un phénomène sophisitiqué impliquant beaucoup plus que la simple répétition des sons et le prolongement des syllabes, qui affecte toute l’interlocuteur dans sa parole, sa communication et son comportement. On dit que le bégaiement se compare à un iceberg, et que les problèmes de la parole ne représentent que la matière qui en émerge. Les problèmes du marketing et du comportement ne sont pas perceptibles pour ceux qui ne bégayent pas, cependant interagit en liaison serrée avec le brouillé de la parole. Le bégaiement commence en règle générale dans la petite enfance, entre deux et cinq ans chez l’enfant qui a récupéré d’un système de parole plus fragile. C’est plus fort que lui, mais le bègue essaiera d’éviter le contact visuel avec ses partenaires. L’embarras qu’il attise dans les yeux de l’autre lui est trop difficile à voir. Sa respiration irrégulière le trahit souvent, il tente même de parler avec très peu d’air dans les poumons. souvent, le bègue écarte de bégayer en se taisant !

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