Les 3 meilleures façons de cesser de bégayer | Lutte Bégaiement

Pour arrêter de bégayer, pratiquez votre expression orale en vous parlant à vous-même dans le miroir et faites un effort pour ralentir et vous détendre pendant que vous parlez. Au fur et à mesure que vous développez votre confiance en vos compétences, passez à la lecture de livres et de discours. Lorsque vous bégayez, il peut être utile de faire un bruit guttural comme «blah» ou «grr» pour soulager la tension, puis de recommencer la phrase. Si vous continuez à lutter contre le bégaiement, envisagez de consulter un orthophoniste.

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Le bégaiement peut découler d’un problème central ou d’une défaillance de l’un des organes du langage. Par exemple, il peut être dû à un excès de tonicité des groupes musculaires du larynx qui se crispent. Les sons ont du mal à se constituer au niveau des cordes vocales. Le soucis peut aussi se situer précédemment. Le bourrinage de la langue peut se plaquer contre le palais et se bloquer au moment même de l’émission du mot. Les zones musculaires qui entourent les lèvres peuvent aussi se contracter, le son bute comme contre un obstacle et les syllabes éclatent. Certains mots ont du mal à gagner et le rythme de la parole est alors perturbé, c’est le bégaiement.
En dehors des prises en charges globales, d’autres interventions ciblent des critères plus particuliers du bégaiement. Des médicaments agissent sur la fluidité de la parole dans des cas qui demeurent limités – et non exempte de toutes effets secondaires. De même, celle-là peut être améliorée ponctuellement par des objets auditifs qui perturbent la perception de sa saine parole. nPour d’autres, des ateliers comme le chant ou le théâtre apportent une aide en développant le bonheur vocal. nLes domaines cognitifs, comportementaux et affectifs peuvent également faire l’objet d’une étape thérapeutique ( thérapie cognitivo-comportementale, psychothérapie, psychanalyse, art-thérapie… ) sans référence directe au bégaiement. La demande de celui qui est lourdement atteint n’est pas axée sur le bégaiement, mais des répercussions positives sont peuvent se fabriquer en profondeur sur la parole.
Depuis les années 1930, la recherche a étayé le fondement héréditaire du bégaiement. Des études scientifiques familiales ont constamment montré que les personnes qui bégaient ont plus souvent que les témoins des parents qui rapportent aussi des antécédents de bégaiement. Une révision récente de 28 analyses a estimé que 30 à 60 % des personnes qui bégaient présentent des antécédents familiaux positifs en comparaison à moins de 10 % des témoins. Des études sur des jumeaux ont corroboré ces observations. en outre, les proches de sexe masculin affichent un risque substantiellement plus cher que les proches de sexe féminin. Le rétablissement et la persistance paraissent être des affections héréditaires distinctes.

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