► Conseils pour arrêter le bégaiement – Vous pouvez empêcher le bégaiement avec PROLAM-GM | Stop Bégaiement

«W-w-w-qu'est-ce que tu fais?», «Aujourd'hui, c'est le dimanche matin.», «C'est un cerf-volant… (en bloc).» Ce ne sont là que quelques exemples des déclarations de personnes qui bégaient. Aussi appelé balbutiement, le bégaiement en tant que trouble de la parole et de la communication se caractérise par des répétitions, des prolongations et des blocages qui interfèrent avec le flux direct de la parole et une communication efficace. Le bégaiement peut également être caractérisé par l'inclusion d'interjections telles que «euh», «euh» et «comme» entre les énoncés. Lorsque ceux-ci sont souvent présents au moment de parler, ils peuvent indiquer la présence du trouble du bégaiement. Les orthophonistes sont les professionnels qui aident les bègues. Ces professionnels enseignent aux bègues lors de leurs thérapies, différentes manières d’arrêter le bégaiement et des méthodes pour les empêcher de se reproduire.

Les différentes manières d’arrêter le bégaiement enseignées aux patients relèvent de la vaste catégorie appelée PROLAM-GM. Ceci est composé de types de changements mis en œuvre dans la parole du patient afin de réduire l’occurrence d’événements de bégaiement. L'acronyme représente ces stratégies d'intervention qui se déclinent en de nombreuses techniques enseignées aux bègues. Ces stratégies impliquent des manipulations physiologiques, des taux réduits, des contrôles opérants, la longueur et la complexité de l'énoncé, des changements d'attitude, la surveillance, la généralisation et la maintenance.

Qu'est-ce que PROLAM-GM?

Les premières manipulations pour arrêter le bégaiement sont les manipulations physiologiques. Celles-ci modifient la façon dont les articulateurs (par exemple, les dents, la langue, les lèvres) sont positionnés lors de la production de la parole. Ces stratégies sont composées d'une voix haletante et d'un contact doux. Ces deux techniques enseignent au bègue à murmurer les énoncés et à produire les sons aussi doucement que possible. Deuxièmement, la manipulation du débit modifie la vitesse à laquelle les sons sont produits. Cela implique de prolonger les sons et de ralentir la production de sons.

Ceci est basé sur la conviction que prolonger et ralentir le rythme de production de la parole donnera plus de temps à l’orateur pour planifier la production de sons. Les contrôles opérants, le troisième ensemble de moyens pour arrêter le bégaiement, sont composés de renforts positifs et négatifs donnés aux bègues chaque fois qu’ils produisent des dysfonctionnements et une parole sans bégaiement. Des commentaires positifs tels que «bon travail» et «très bien» inhibent les moments de bégaiement.

Le quatrième ensemble de techniques d’arrêt du bégaiement consiste en l’application systématique de techniques allant des énoncés courts aux énoncés plus longs. Cela donne au bègue la chance d'apprendre les techniques progressivement. Le patient ne pourra pas appliquer des techniques avec des mots s’il ne les applique pas avec succès au préalable. Un changement d'attitude, le cinquième moyen d'arrêter le bégaiement, consiste à apprendre au patient à éliminer les sentiments négatifs créés par le bégaiement. Cela enseigne au patient à regarder le trouble sous un meilleur angle.

Le sixième ensemble, suivi, enseigne au bègue à prendre conscience de la façon dont son discours est produit, lui permettant ainsi de contrôler pleinement les moments du bégaiement. Ceci enseigne au bègue à surveiller les moments de bégaiement et ses moments sans bégaiement. La généralisation, du deuxième au dernier ensemble de méthodes permettant d’arrêter le bégaiement, implique le transfert des techniques de fluidité à différents environnements avec différents degrés de pression. La généralisation peut d'abord être effectuée en clinique, puis à la maison, puis à l'école ou au travail. La maintenance, dernier ensemble de stratégies d’intervention et de moyens d’arrêter le bégaiement, vise à prévenir la récurrence des instants de bégaiement et assure l’intégration des techniques enseignées dans le discours du bégayeur pour de bon.

Pourquoi PROLAM-GM?

PROLAM-GM est l’un des moyens d’arrêter le bégaiement et vise l’ensemble de la parole du patient. Cela implique la modification des aspects physiques et émotionnels du bégaiement. Il offre au patient un plan de récupération complet, car il procure des avantages à long terme. PROLAM-GM est intégré à tous les types de thérapies de la parole, ce qui en fait l’un des moyens les plus éprouvés d’arrêter le bégaiement.

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Selon l’âge et la durée du bégaiement, différentes approches sont proposées : programmes Lidcombe, PCI ( Parent Child Intervention )… Dans un premier temps, l’orthophoniste travaille avec la famille sur les éléments susceptibles de vous aider dans le bégaiement. Il suffit dans certains cas d’accorder plus de temps à l’enfant pour que tout glisse dans l’ordre. Si les problèmes durent, un suivi périodique ( régulièrement ) est utile. Le travail est alors centré sur l’analyse de la parole, sur le contrôle de sa vitesse et de la facilité. On lui apprend aussi à dédramatiser. n
En dehors des prises en charges globales, d’autres interventions ciblent des critères plus particuliers du bégaiement. Des médicaments opèrent sur la fluidité de la parole dans des cas qui restent limités – et non exempte de toutes impressions secondaires. De même, celle-ci peut être améliorée ponctuellement par des appareils auditifs qui perturbent la perception de sa nettoyée parole. nPour d’autres, des challenges comme le bâti ou le théâtre apportent une aide en développant le contentement vocal. nLes domaines cognitifs, comportementaux et affectifs peuvent aussi faire l’objet d’une étape thérapeutique ( thérapie cognitivo-comportementale, psychothérapie, psychanalyse, art-thérapie… ) exempte de toutes référence directe au bégaiement. La demande du patient n’est pas axée sur le bégaiement, mais des répercussions positives sont peuvent se générer en profondeur sur la parole.
Depuis les années 1930, le moteur de recherche a étayé le fondement héréditaire du bégaiement. Des études familiales ont constamment montré que les personnes qui bégaient ont plus souvent que les témoins des parents qui rapportent aussi des antécédents de bégaiement. Une révision neuve de 28 études scientifiques a estimé que 30 à 60 % des personnes qui bégaient présentent des antécédents familiaux positifs en comparaison à moins de 10 % des témoins. Des études scientifiques sur des jumeaux ont corroboré ces observations. par ailleurs, les proches de sexe masculin exposent un risque substantiellement plus cher que les proches de sexe féminin. Le rétablissement et la persistance semblent être des affections héréditaires distinctes.

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